Résumé :
Sans se douter que l’un de ses ancêtres, marin à bord de l’Astrolabe, était sous les ordres de Dumont d’Urville quand celui-ci a découvert la Terre Adélie, Jean-Paul Léger
Résumé : Sans se douter que l’un de ses ancêtres, marin à bord de l’Astrolabe, était sous les ordres de Dumont d’Urville quand celui-ci a découvert la Terre Adélie, Jean-Paul Léger s’était porté volontaire pour participer à la 22ème expédition polaire française en Antarctique en qualité de radio, ce métier aujourd’hui disparu. L’auteur témoigne de son ressenti à son arrivée dans ce territoire isolé du monde, les conditions climatiques extrêmes et la promiscuité qui exige de réelles qualités d’adaptation car, faire cohabiter dans un univers clos des scientifiques, des cuisiniers et des techniciens, n’est pas chose facile. Il évoque les terribles tempêtes de l’hiver austral comme celle du 16 juin 1972 où le vent avait dépassé les 325 km/h. Il décrit l’importance de la radio à une époque où internet et les liaisons satellitaires n’étaient pas encore utilisées pour rompre l’isolement des hivernants qui ne devaient se contenter que d’un bref message hebdomadaire pour échanger avec leurs proches. L'AUTEUR Officier radio dans la marine marchande durant une dizaine d’années, Jean-Paul Léger a sillonné toutes les mers du globe à bord de navires de commerce et de navires océanographiques. Entre décembre 1971 et janvier 1973, il participa, en qualité de radio, à la 22ème expédition en Terre Adélie. En 1979, il intégra le corps des officiers des Affaires maritimes et consacra l’essentiel de sa carrière à la coordination et la direction des opérations de sauvetage en mer. Parmi ses ouvrages : Au gré des ondes, par-delà les océans (La Découvrance, 2009), Il était une fois des marins (co-écrit avec Maurice Gindreau, La Découvrance, 2012), Vers les îles noires du Pacifique (Éditions l’Étrave, 2017). Actuellement retraité, il partage son temps entre ordeaux et l’île d’Yeu, son île natale.